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L’accompagnement d'un proche en fin de vie

" Chacun peut préparer sa mort - dont il ne connaît ni le jour ni l’heure - en vivant le plus en accord possible avec ses valeurs, le plus consciemment possible. Chacun peut approcher sa mort les yeux ouverts, si la mort n’est pas niée, si l’entourage l’accepte, s’il y a suffisamment de vérité et d’amour autour de celui qui meurt. Chacun peut faire de sa mort une leçon de vie pour les autres."

                                                                                                                     Marie de Hennezel

Fin de vie : choc et perte de repères

L'annonce d'une maladie grave est souvent vécue comme un choc ; le sentiment que notre vie bascule, notre perception de l'avenir, mais aussi celle du monde et de nos relations aux autres qui change, avec son lot d'incertitudes et de peurs alimentées par ce rappel constant de notre fragilité.

 

Nos représentations et croyances, entretenues par une société qui se veut immortelle, sont impactées. Pourtant, la mort fait partie de la vie, elle est au centre même de la vie et c'est elle qui donne un sens à la vie, mais comment faire face à sa propre finitude ?  Comment se préparer, surtout quand nous n’en avons peut-être pas envie ? 

 

En lutte avec la sensation que tout vole en éclat, une avalanche d’émotions vives et peut-être déjà, un certain degré de perte de son autonomie physique peuvent laisser impuissant, et dans une grande détresse humaine ou spirituelle.

L'anxiété sur ce qui va se passer maintenant et après, comment lâcher prise lorsque les peurs hantent chacune des pensées ? Comment amener la paix en soi et en les autres, laisser à ceux qui vont rester quelque chose de soi qui vont les aider une fois que nous serons partis ?

 

Comment accueillir ce qui est là lorsqu'il semble impossible de ne pas ressasser ou de ne pas s'isoler ? Et en parler autour de soi est compliqué - la peur de ne pas être entendu et compris, la peur d'inquiéter, la culpabilité d'être un fardeau pour l'entourage - , vous vous sentez seul dans votre souffrance.

" Pourquoi moi ? ", "Quoi dire ? ", " Comment en parler autour de soi ? "

Fleurs et main
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Comment être accompagné dans cette fin de vie ? 

La douleur est d’autant plus vive que vous sentez qu’il y a aussi la nécessité de gérer les réactions des autres à votre égard. 

 

Chacun projetant ses craintes tout en s’efforçant de donner le change. La famille a peur et s’accroche à la moindre lueur d’espoir, les amis vous encouragent à tenir bon ; des rires forcés qui cherchent à détendre l’atmosphère alourdie par des regrets qui ne se disent pas. 

 

Parfois des demandes désespérées de guérir, des silences lourds de sens qui vous pèsent ou des sollicitations incessantes de votre entourage qui veut bien faire, mais vous épuisent sans qu'ils n'en soient conscients. 

 

Vos perceptions des choses et du monde changent, vos priorités ne sont plus les mêmes et vous voulez préserver votre énergie pour ce qui a du sens pour vous aujourd'hui.

 

Dans un climat de non-jugement, d’empathie et de compassion, vous avez peut-être envie de vivre la réassurance que même face à l'inéluctable, tout n'est pas perdu et qu’il est possible d’accueillir, dans la sérénité et dans la paix, ces moments qui restent encore à vivre et vous préparer à partir.

Ne laissez pas la souffrance et le chagrin vous isoler et vous couper de cette possibilité de quitter ce monde en conscience et dans la dignité.

Ensemble, trouvons l'accompagnement qui vous soutiendra.

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